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I R R E G U L O M A D A I R E

fév
07

pas le courage de faire une note individuelle pour chaque sujet, je vais faire une loooooooooongue note. sur tout et sur rien.

vous

je continue à vous lire, mais comme je n’ai pas accès à vos blogues du bureau (je vous lis dans un aggrégateur, google reader), je n’arrive plus à vous commenter. mais ne désespérez pas, je vous suis et surveille !!! :o )

rue

pffffffffffff, toujours aussi fou, la route, ici. je me rends compte qu’au gré de mon humeur, ça va ou ça ne va pas. il semble aussi qu’il y a des jours et des heures où ça roule mieux. n’empêche, je suis sceptique: pas un jour depuis quelques semaines sans que je me trouve dans une situation dangereuse.

aujourd’hui, par exemple, une corolla garée sur le côté droit de la route, sur une route rapide à 4 voies. je ne me méfie pas et paf! sans clignotant, je vois la corolla démarrer et virer d’un coup sec pour traverser les 4 voies et aller à la station essence.  je n’allais pas encore assez vite pour ne pas réussir à m’arrêter et à la contourner. n’empêche. je hais les utilisateurs de la route cambodgiens!

pas une semaine sans que je vois un accident plus ou moins grave sur la route. ce soir, sur kampuchea krom, la rue qui remonte vers le marché central, une mabulance quitte la scène, et il y a encore un gars sonné à terre… mort?

boulot

bon, ça y est, la connasse qui a intégré l’équipe s’est mis tout le monde à dos sauf deux zonards et on a maintenant compris comment elle fonctionne, donc elle ne nous énerve plus, on l’a ostracisée, elle est à l’écart de tout le monde au bureau, qu’elle se démerde! c’est pas charitable du tout, mais bon, charité bien ordonnée commence par soi-même.

sinon, on va avoir le droit de travailler à la maison 2 jours par semaine et bien sûr, mon collègue et moi avons demandé les mêmes jours, dans l’espoir que la grosse conne a demandé d’autres jours que nous: on finira bien par ne plus la voir au bureau !

je travaille aussi avec une équipe externe, je fais le contrôle qualité de leur production. cette équipe est dirigée par une femme qui me rend folle!!! on s’engage dans des dialogues de sourd incroyables, absurdes au possible. genre, je lui refuse un produit parce que la qualité est trop mauvaise en indiquant dans le mail quelles consignes elle doit respecter pour satisfaire le contrôle qualité, des consignes que j’ai élaborées, sur 70 pages… et elle refuse d’améliorer le produit au prétexte qu’elle l’a déjà fait, mais bon, pour me rendre service, elle va le reprendre encore une fois si je lui donne des consignes précises pour l’améliorer.

faut croire que 70 pages de consignes détaillant comment faire, c’est pas assez! quand je lui signale que si elle avait regardé le produit, elle aurait constaté qu’elle ne l’a pas déjà amélioré et qu’elle l’a simplement confondu avec un autre, et qu’elle doit s’y mettre, elle ne me répond plus. je fais alors un mail pour lui demander de me confirmer qu’elle a compris ce qu’elle doit faire et elle me répond qu’elle a besoin de consignes précises, bien sûr!!! alors je fais un copier-coller de mon tout premier email pour lu irappeler que ça fait maintenant trois jours que je lui ai expliqué ce que j’attends d’elle.

j’ai fini par appeler son chef et par faire un mail à ma chef pour lui demander d’intervenir, parce que sinon cette femme fait perdre un temps fou à plusieurs personnes qui n’ont pas besoin de ça! bref, côté boulot, ça remue, mais au moins, ma chef m’a fait un email la semaine d’avant pour me dire que je ne dois pas ressentir trop de frustration parce que je fais un bon boulot, qui se voit, ça avance etc.

sinon, on a un vieux de 75 ans qui est arrivé il y a quelques semaines pour passer 2 mois avec nous. déjà, je trouve inacceptable qu’il ne laisse pas la place à un plus jeune. bon, je comprends, il « tourne »: 2 mois ici, 2 mois à arusha en tanzanie, 2 mois à new york, 2 mois ailleurs etc. alors oui, ça doit meubler sa solitude et ça doit être très agréable! mais quand même, bon sang! il est presque aveugle en plus!

je me suis adressée à notre chef, qui est son ami, pour lui dire que je ne veux pas que le vieux utilise mes outils: il les laisse tomber par terre, il les remet en place à moitié bousillés et quand j’ai fait la réflexion à la cantonade que mes outils sont utilisables par tous à condition qu’ils ne soient pas endommagés, il a fait le sourd, alors je l’ai interpelé à travers le bureau: hey, le vieux, on est bien d’accord, tu m’as entendue? il a tout de suite nié qu’il était à l’origine des dégâts.

ça m’écoeure des attitudes comme ça, alors j’ai écrit au chef en lui disant, hep, c’est ton pote, tu le remets dans le droit chemin steuplé parce que mes outils coûtent cher et je ne vais pas être capable de les remplacer facilement ici! s’il continue à me bousiller mes affaires, je vais les enlever des étagères, non mais!!! quand c’est pas ça, c’est sa main qu’il écrase sur la visière de mon casque… bien sûr, la marque bien grasse se couvre de poussière sur la route et à l’arrivée, j’ai plus qu’à tout laver!

franchement, je ne comprendrai jamais comment les gens peuvent être si peu attentifs qu’ils mettent les autres dans des situations déplaisantes du simple fait qu’ils ne voient pas les conséquences de leurs actes. je suis certaine que ça arrive à tout le monde de se retrouver dans une situation désagréable du fait de l’inattention d’autrui, alors pourquoi tout le monde n’en tire pas la leçon que j’en tire: ne fais pas aux autres ce que tu ne veux pas qu’on te fasse??? grrrrrrrrrrrrr…..

pinson

vous vous souvenez que je l’ai gentiment laissé tomber? ben depuis, on est pote sur tête de livre, et je suis convaincue maintenant que ce type n’est pas un pro. j’ai cherché à vérifier ses diplômes, rien, nulle part. il dit avoir un doctorat d’une fac en floride qui affiche sur une page le nom de tous ceux qui ont reçu ce diplôme chez elle: son nom n’y figure absolument pas, pour aucune année! j’ai fait une recherche sur internet car quand on fait un doctorat aux états-unis, on publie, on participe à des conférences, etc., et tout ça, ça se retrace sur le net. rien, que dalle, que d’chi! j’en conclus donc que ce type-là, c’est du flan.

quand j’ai fait mon évaluation avec mon boss, il m’a dit qu’il avait pensé un moment ne pas renouveler son contrat ici, lui-même. il me disait ça pour amener la question de savoir si je voulais rester une autre année. (bien sûr, je veux rester!) alors j’en ai profité pour lui dire que je savais déjà ça, puisque le pinson m’en avait parlé. j’ai demandé à mon chef de ne pas me créer d’ennui suite à cette confidence, mais de la prendre en compte pour savoir que le pinson ne respecte pas la vie privée de ceux qu’il côtoie!

comme je déménage, nous ne serons même plus voisin, alors ça sera vite fait: tout se résumera aux rencontres que nous ne manquerons pas de faire en ville, à nos profils respectifs sur tête de livre et c’est tout!

mère

ça va faire un an à la fin du mois que je suis allée voir ma mère pour lui annoncer mon départ, me fritter à donf avec elle, et qu’on ne se parle plus. ben ça fait du bien! je ne suis pas constamment choquée au téléphone avec ses conneries, et je pense très rarement à elle. elle a bien essayé, via une cousine, d’avoir mon adresse, mais j’ai pris les choses littéralement en répondant à ma cousine que nous pouvions, elle et moi, correspondre par email, c’était suffisant :) elle n’a pas répondu à ce dernier email, j’en conclus donc que j’avais raison: ma mère passait par elle pour avoir mon adresse. tant pis pour elles! :)

[quantique: ça va faire un an !!! que je suis allée te retrouver au 22 de la grand place! et qu'on achetait ensemble des chocolats pour cayou!]

quant à moi, mes déjantements, l’homéopathie, les fleurs de bach et tout ça, ça va, je ferai une autre note quand même! et vous? quoi de neuf? ça va?

jan
29

(C) COURRIER INTERNATIONAL | (C) CAMBODGE SOIR HEBDO

Les agents de la circulation de Phnom Penh essaient d’organiser un trafic gigantesque. Tout en essayant de gagner leur vie grâce aux combines plutôt qu’à leurs salaires, raconte Cambodge Soir Hebdo.

29.01.2010 | Im Navin | Cambodge Soir Hebdo

Phnom Penh, capitale du Cambodge, près de 2 millions d’habitants et seulement 400 agents de la circulation pour surveiller un parc de plus de 700 000 motos et plusieurs dizaines de milliers de voitures. Dès 7 heures du matin, les hommes en bleu prennent position aux emplacements stratégiques.

Pour un peu plus de 53 euros par mois, les forces de l’ordre fournissent le service minimum. Contrairement à l’idée reçue, la mission première d’un policier préposé à la circulation n’est pas de chasser le contrevenant mais plutôt d’essayer de faciliter la circulation en évitant la formation de bouchons. Et d’essayer de dissuader les automobilistes de commettre trop d’infractions, comme celle, particulièrement répandue, de doubler en klaxonnant en troisième ou quatrième file sur une avenue bondée.

Parmi tous les points noirs de la capitale, le carrefour* à l’angle du boulevard de la Fédération-de-Russie et de la Route 271, devant l’université royale de Phnom Penh, est certainement l’un des plus difficiles à gérer. Pas moins d’une vingtaine de policiers y sont quotidiennement déployés.

[*j'y passe tous les matins et tous les soirs!]

Là, une table et quelques chaises sont installées en plein air. Un policier conserve devant lui les photocopies des pages du Code de la route concernant les infractions les plus courantes. En effet, les conducteurs soupçonnent très souvent les agents d’inventer de nouvelles règles. A côté de lui, un sac en plastique noir pend mollement du rétroviseur de la moto d’un autre policier. Il sert à stocker le fruit des contraventions.

Un coup de sifflet retentit. D’un bond, un agent bloque** le passage à une moto conduite par une jeune fille et, les bras en croix, brandit sa matraque orange. “Votre rétroviseur est trop petit et il ne sert à rien. Il faut en changer. Vous devez payer une amende de 4 000 riels [0,68 euro]”, lui explique l’agent. Sans même discuter, la conductrice sort l’argent de sa poche, et repart rapidement sans exiger la contravention qui ne lui est, d’ailleurs, même pas proposée. Le policier tend le bras et jette les billets froissés dans le sac en plastique. Pourquoi 4 000 riels, alors que l’amende légale pour les petites contraventions de 1re catégorie (absence de rétroviseur, défaut de port du casque, etc.) est de 5 000 riels ? Pour la simple raison que cet argent n’arrivera jamais jusqu’au commissariat. A la fin de la journée, il sera partagé entre les agents en faction.

[**mais non c'est pas dangereux de voir un connard en bleu sauter sur la voie juste devant soi avec une matraque à la main, mais non ça n'incite pas les motos à faire de grands écarts sur la voie...]

Pour les infractions de catégories supérieures, comme brûler un feu rouge, les amendes montent jusqu’à 30 000 riels [5,20 euros]. Mais l’immense écart entre le tarif ridiculement bas des amendes et le prix élevé de certains véhicules rend la plupart du temps totalement inefficace le rôle dissuasif qu’est censée jouer la police de la circulation. Cette dernière a trouvé une parade en menaçant de confisquer le véhicule des conducteurs récalcitrants. Dans l’éventail des contraventions, la fourrière rapporte davantage. Interrogé sur les pratiques des policiers qui encaissent des amendes sans délivrer de reçu, Heng Chanthy, directeur du bureau de la police routière de Phnom Penh, reconnaît l’existence d’irrégularités et affirme que son bureau prend régulièrement des mesures pour les sanctionner.

Pourtant, souffle un autre policier, “notre salaire nous permet tout juste de payer l’essence pour aller travailler. Pour nourrir notre famille et envoyer nos enfants à l’école, nous sommes obligés de nous partager une partie des contraventions, ce qui représente environ 20 000 riels [3,40 euros] par jour. Mais nous ne gagnons pas cela tous les jours. Nous devons aussi travailler dans les bureaux par roulement. Et là, il n’y a pas de petit surplus… Si nos salaires étaient plus élevés, tout le monde y gagnerait, à commencer par l’Etat.”

Pourquoi c’est toujours les motos qu’on arrête et pas les gros 4×4 qui poussent tout le monde hors de la voie, hein? parce que quand on est obligé de se jeter sous les roues du véhicule pour l’arrêter, il est certain qu’on ne va pas se jeter sous les roues d’un 4×4…

tant que la corruption règnera, tant que les flics eux-mêmes rouleront à contre-sens sur la voie, tant que la prévention routière ne sera pas assurée dans les écoles et les amendes effectivement payées à l’Etat, ça changera pas…

je hais le cyclomotoriste khmer!

jan
27

je suis traumatisée de fatigue. autrefois, jusqu’en 2006, je tenais par les nerfs ou l’angoisse, ou que sais-je. quand j’ai démissionné en plein burnout, et que je me suis réfugiée en france, je me suis retrouvée avec tout le temps de dormir à loisir et je ne m’en suis pas privée. je croyais qu’en vieillissant, on avait moins besoin de sommeil… j’ai dû louper une explication, car plus je vieillis et plus je dors.

seulement voilà, maintenant, je me farcis de nouveau des horaires de bureau et une semaine longue de boulot et de trajet aller-retour. je suis claquée. avec la chaleur d’ici, le dépaysement, le stress, etc., ça n’arrange rien. depuis mai, j’ai l’impression de passer mon temps à être claquée. jusqu’à ce dimanche matin où je me suis levée f a t i g u é e ! en fait, je me sentais comme ivre de fatigue, je sais maintenant ce que cette expression veut dire.

samedi, j’ai traîné partout dans bangkok (je ferai une note), dès potron-minet, après un petit-déj asiatique. et jusque 2h du mat puisque je suis allée au ciné, à la séance de 22h35! je me suis donc couchée à 3h… dimanche matin, j’étais quand même réveillée à 7h puisque je suis du matin et c’est mon ryhtme. quand je me suis levée pour aller à la salle de bain, j’étais étourdie de fatigue, comme ivre.

ça m’a traumatisée d’en arriver là!

jan
12
CHEZ LE PINSON

CHEZ LE PINSON

mon voisin, le pinson, tournait un documentaire il y a peu, chez lui. l’homme à la chemise bleue est dans le fauteuil du patient… et le pinson dans sa position habituelle! c’est marrant de voir ce lieu à usages multiples! et puis en plein jour et baigné de lumière artificielle, alors que je ne m’y rendais que nuitamment.

jan
12

j’ai bien sûr répondu aux bons voeux de ma tante, qui a pris grand soin d’ignorer mon dernier email.
oui, souvenez-vous, le 19 septembre, elle venait me souhaiter mon anniversaire (qui est en juin) en m’engueulant à sa façon car je n’avais pas été lu irendre visite avant de quiter la france. dans ma réponse, je lui ai signalé au passage qu’elle n’a jamais daigné me rendre visite depuis plus de 25 ans que je n’habite plus chez mes parents.

comme elle me montre combien elle aime la météo dans ses voeux, je lui ai fait la même bafouille, météorologique!
que j’ai pompée sur internet bien sûr:

chère jocelyne,
merci de vos bons voeux!
parlant climat, dans le
contexte d’un changement climatique,
les caractéristiques des dépressions
aux moyennes latitudes (en
particulier celles qui atteignent les côtes
bretonnes) sont susceptibles de changer
pour deux raisons : la première est une
modification du gradient de température
équateur-pôle, gradient qui tend à
diminuer près de la surface mais qui a
tendance à augmenter en altitude. La
seconde est une augmentation de la
quantité totale de vapeur d’eau dans
l’atmosphère, donc de la quantité de
vapeur d’eau qui peut être condensée et
ainsi dégager de la chaleur latente.
Déjà, dans le précédent rapport du Giec,
en 2001, il était mentionné que le nombre
total de dépressions pouvait diminuer,
alors que le nombre de fortes
dépressions (ou tempêtes) pouvait augmenter.
À l’aide de diagnostics simples
établis sur le gradient de pression en
surface, en moyenne quotidienne,
Lambert et Fyfe (2006) ont montré
récemment que cette double tendance
se retrouvait avec tous les modèles
qu’ils avaient pu analyser, parmi ceux
utilisés pour le prochain rapport du
Giec. C’est le cas, en particulier, des
deux modèles français, et ce dans les
deux hémisphères. Pour le scénario
SRES-A2, cette décroissance est, pour
les deux modèles, de 10 % environ en
2100 dans l’hémisphère Sud, un peu
moins dans l’hémisphère Nord. Pour les
dépressions les plus intenses, le modèle
IPSL-CM4 simule un accroissement de
leur nombre de 20 % dans l’hémisphère
Nord et de 70 % dans l’hémisphère Sud,
deux valeurs proches des moyennes des
modèles. Par contre, CNRM-CM3
simule un faible accroissement du
nombre d’événements intenses, surtout
dans l’hémisphère Sud. Lambert et
Fyfe (2006) ont également montré que
presque tous les modèles simulaient
une modification de la fréquence des
dépressions dès le milieu du XXe siècle.
Le modèle CNRM-CM3 est l’un des
modèles faisant exception, probablement
à cause d’une légère dérive dans
la simulation de contrôle.

L’extension de glace de mer simulée en
hiver par les deux modèles ne diminue
que légèrement, car les conditions favorables
à la congélation de la surface
océanique persistent : peu ou pas de
rayonnement solaire, températures,
certes plus élevées, mais toujours
nettement négatives. En revanche, le
réchauffement des températures
atmosphériques et océaniques affecte
fortement la production annuelle nette
de glace. Ainsi, dans une grande partie
de l’Arctique, elle devient trop mince
pour persister au cours de l’été. Les
modèles de l’IPSL et du CNRM ont évalué
cette déplétion estivale pour la fin du
XXIe siècle, et indiquent qu’elle devrait
être d’autant plus marquée que les
émissions de gaz à effet de serre sont
intenses. Il apparaît, en particulier, que
la glace de mer arctique pourrait disparaître
totalement en été, comme le
simule le modèle du CNRM pour la
période 2070-2099, dans le cas du scénario
SRES-A2 (le plus « pessimiste »).
En Antarctique, l’extension maximale
de la glace de mer est réduite de 25 %
environ et les deux modèles simulent
une fonte de glace plus rapide au printemps
et en été à la fin du XXIe siècle
qu’à l’époque actuelle.

Même si les modèles climatiques n’ont
pas une résolution suffisante pour
décrire correctement le climat partout
en France métropolitaine, il faut
regarder comment il simulait une
grandeur climatique telle que la température
moyenne estivale (de juin à août),
et comment son évolution pouvait être
interprétée. En moyenne sur la France
et sur les trois mois d’été, la température
peut varier de plusieurs degrés
Celsius d’une année à l’autre.
Cette variabilité interannuelle est
présente dans les observations et assez
bien reproduite par les modèles, en la
surestimant légèrement : sur la période
1880-2002, l’écart type est de 0,9 °C
pour les observations et d’environ
1,2 °C pour les deux modèles. C’est
l’occasion de rappeler que ces
simulations climatiques ne permettent
pas de comparer modèles et observations
pour une année particulière. Les
modèles simulent des étés « caniculaires »,
mais n’étant contraints par aucune
observation météorologique, il n’y a
aucune raison pour qu’ils simulent la
canicule d’une année précise, comme
par exemple 2003, si ces extrêmes sont
seulement le fait de la variabilité naturelle.
Les comparaisons entre modèles
climatiques et observations ne peuvent
être que statistiques.

Dans les observations, le côté exceptionnel
de l’été 2003 ressort très clairement.
Cette valeur, qui est exceptionnelle au regard
du climat du siècle dernier, illustre
ce qui pourrait se passer au XXIe siècle.
Dans le scénario A2, la température
moyenne des étés croît fortement, et, à
la fin du siècle, la température de
presque tous les étés simulés dépasse
celle de l’été 2003, c’est-à-dire que l’été
2003 serait un été « froid » ! La température
moyenne des étés atteint celle de
2003 vers 2070-2080 pour les deux
modèles. Pour le scénario B1, la température
des étés croît également, mais
beaucoup plus faiblement. À la fin du
siècle, la température moyenne des étés
reste inférieure à celle de 2003. Un été
de type 2003 n’est plus exceptionnel,
mais correspond néanmoins à un été
nettement plus chaud que la moyenne.
Il ne faut pas considérer ces chiffres
comme des valeurs exactes, mais plutôt
comme une illustration concrète du fait
que les changements climatiques futurs
pourraient être très importants, et qu’ils
sont aussi très dépendants de nos émissions
futures en gaz à effet de serre.
Cette évolution des températures estivales
offre la possibilité d’illustrer
plus concrètement comment les effets
d’un changement climatique global
pourraient se traduire à l’échelle régionale.
En effet, nous sommes couramment
soumis à des changements de
température de plusieurs degrés, par
exemple en France métropolitaine de 10
à 15 °C entre le jour et la nuit, ou entre
l’été et l’hiver. Et si nous et notre environnement
subissons sans difficulté et
sans dommage ces variations, pourquoi
devrait-on s’inquiéter de changements
de 3 à 4 °C sur des constantes de temps
beaucoup plus longues, de l’ordre du
siècle ? Les observations nous indiquent
que la température moyenne des
étés « très chauds » (1976, 1983…) ne
dépasse la température moyenne climatologique
que de 2 °C environ, et que
celle de l’été de 2003 ne l’a dépassée
que de 4 °C. Et pourtant, pendant cet
été 2003, il était évident que nos équipements
(centrales électriques,
transports en commun…), nos maisons,
nos bâtiments, nos infrastructures, nos
villes, notre environnement, tous les
écosystèmes, étaient totalement
inadaptés à de telles conditions climatiques.
Même si la température
moyenne ne permet évidemment pas de
décrire la complexité réelle d’un été
chaud ou caniculaire (cf. Rousseau,
2005, comme exemple d’analyse plus
fine de la canicule 2003), il nous semble
pertinent d’utiliser cet exemple
pour montrer qu’une élévation de température
de « quelques degrés seulement »
correspond très concrètement à
des changements très importants de
notre cadre de vie et de l’environnement
de tous les écosystèmes.

La communauté française (Cerfacs, CNRM, IPSL,
LGGE…) a entrepris des travaux pour
développer des méthodes de régionalisation
afin d’estimer les changements
climatiques à des échelles plus fines.

Dès le XIXe siècle, lorsque les scientifiques
comprirent que la température
de surface de la Terre résultait de l’équilibre
entre l’énergie reçue et celle
perdue, ils en déduisirent que toute
modification de l’une de ces quantités
se traduirait par un changement de la
température de surface, et donc du climat.
En même temps, le rayonnement
solaire était identifié comme étant la
principale source d’énergie, et le rayonnement
infrarouge le principal mode
d’échange par lequel la Terre et son
atmosphère perdaient l’énergie vers
l’espace. Il fallut néanmoins attendre le
milieu du XXe siècle pour calculer correctement
ces échanges par rayonnement
infrarouge et comprendre leurs
interactions avec les autres modes d’échange
(convection, etc.). Aujourd’hui,
l’effet de l’accroissement de la concentration
des gaz sur l’effet de serre est
bien quantifié. Les recherches portent
plutôt sur l’étude des phénomènes qui
peuvent amplifier ou atténuer ce phénomène,
sur l’évaluation des impacts
concrets que pourrait avoir cette augmentation
(notamment sur les pluies et
la disponibilité en eau, l’évolution des
glaciers, le niveau de la mer…) et sur
l’éventualité de changements brutaux et
dramatiques du climat. Ainsi, la question
scientifique n’est plus de savoir si
la température de la Terre va augmenter
du fait des activités humaines, mais plutôt
d’évaluer de combien elle va augmenter,
et avec quelles conséquences,
notamment sur le cycle hydrologique.
Depuis le précédent rapport du Giec, en
2001, les modèles climatiques ont
gagné en cohérence et représentent les
phénomènes de façon plus complète. Ils
simulent de façon assez réaliste une
multitude de caractéristiques du climat
actuel ainsi que l’évolution observée de
la température moyenne de la Terre
depuis plus de 100 ans. Les deux modèles
français, dont nous avons présenté
ici rapidement les résultats, sont représentatifs
à la fois des caractéristiques
générales de ces modèles, mais aussi de
leurs différences.
Pour les changements climatiques
futurs, plusieurs résultats sont considérés
comme robustes car ils se retrouvent
dans les différents modèles et ont des
explications théoriques. Ce sont notamment
la distribution géographique de
l’accroissement de température (celuici
étant plus élevé sur les continents que
sur les océans, très fort en région
Arctique), la répartition par bandes de
latitude des changements de précipitations
(augmentation près de l’équateur
et aux hautes latitudes, diminution dans
les régions subtropicales), l’augmentation
de l’intensité des tempêtes aux
moyennes latitudes ou le retrait de la
glace de mer dans les régions polaires.
À côté de ces résultats robustes, des
questions importantes demeurent très
ouvertes. Pour une perturbation donnée,
tel un doublement de CO2, quel sera
l’accroissement de température
moyenne ? 2 ou 4,5 °C ? Quels seront
les changements de précipitations aux
échelles régionales ? Quelles seront les
conséquences concrètes de cet accroissement
de température en termes d’événements
extrêmes, de cyclones,
d’enneigement, de débit des rivières,
d’intensité des orages… ? Les modèles
climatiques nous donnent des indications,
mais elles peuvent être contradictoires
et il est parfois difficile d’établir
leur fiabilité. De façon générale, nous
savons aujourd’hui évaluer le climat
simulé par les modèles par rapport aux
observations, mais nous ne disposons
pas de méthodologie pour évaluer les
changements du climat en réponse à
différentes perturbations, à différents
forçages. Par exemple, il est nécessaire
que l’accroissement de température
observé depuis un siècle soit bien
simulé par les modèles, mais cette
contrainte n’est pas suffisante pour permettre
des prévisions fiables des changements
climatiques futurs. D’autres
pistes sont également explorées, comme
l’étude détaillée des variations interannuelles
du climat ou l’étude des climats
passés.
Est-il encore temps d’agir ? Le climat
ne va-t-il pas de toute façon continuer à
changer du fait de nos émissions passées
de gaz à effet de serre ? Les modèles
nous indiquent effectivement que le
climat de la Terre va continuer à se
réchauffer dans le futur, même si les
concentrations des gaz à effet de serre
sont stabilisées à leurs valeurs actuelles
(ce qui nécessiterait un arrêt quasi total
des émissions anthropiques). Mais ces
modèles nous disent aussi que, selon le
scénario d’émission de gaz à effet de
serre choisi, l’amplitude du réchauffement
sera très différente, et que, plus on
réduit tardivement nos émissions, plus
l’effet d’inertie du climat est important.
L’accroissement de température pour le
scénario « fort » (SRES-A2), pour
lequel les émissions continuent de croître
pendant tout le siècle, est deux fois
plus élevé que pour un scénario (SRESB1)
pour lequel elles croissent lentement
jusqu’en 2050, puis décroissent.
Ainsi, des changements climatiques
sont effectivement en cours, mais leur
amplitude et leur sévérité dépendront
avant tout des actions qui seront ou non
entreprises, de la rapidité et de l’étendue
de leur mise en œuvre.
bises!

je me suis bien appliquée, j’espère que ça lui plaira!

jan
12

ma tante me souhaite une bonne année. je me demande si l’esprit de la mère d’Erika n’aurait pas pris possession de son corps. voyez par vous-mêmes!

C’est avec un peu de retard (j’avoue que je ne suis pas bien courageuse en ce moment et je ferai bien comme les marmottes…) que nous répondons à tes bons voeux.
Nous te souhaitons à toi aussi une excellente année 2010 avec une bonne santé et la réalisation de tes projets et souhaits.
Un peu de nouvelles du pays. Je ne sais pas quel temps tu as mais en France l’hiver est bien présent et certaines régions comme la Bretagne, la Normandie et le Nord souffrent particulièrement avec beaucoup de neige, du verglas et des températures bien basses. Je crois que cela fait bien longtemps qu’autant de régions soient en même temps concernées par la neige et les intempéries.
Les aéroports fermés, les autoroutes difficilement praticables, les camions bloqués : quelle pagaille et que de soucis de circulation. La Côte d’Azur, Avignon et le Chateau des Papes sous la neige, c’est bien joli mais pas pour la vie quotidienne. Enfin, c’est l’hiver.
Nous sommes allées passer les Fêtes de fin d’année en Alsace avec de la pluie et des températures relativement clémentes et c’est en rentrant chez nous que nous avons pris beaucoup de neige à Clermont Ferrand et depuis le froid et la neige se sont également installés chez nous. Ce matin, nous avions moins 7, nous ne sommes pas les plus à plaindre, il y a eu moins 21 à Brétigny sur Orge, là on commence à se les peler.
Bon pour aujourd’hui je vais te quitter là et en attendant de tes nouvelles, encore une Bonne Année avec plein de bonheur et de belles choses.
Grosses bises.

vous vous rendez compte un peu… à brétigny, il faisait -21 °C. …
mais où va-t-on avec cette hiver qui n’en finit plus en janvier, ma brèèèèèèèèèève dèèèèèèèèèèèèèèèèème!

déc
28

j’ai toujours voulu regarder cette série mais n’ai jamais eu l’occasion. c’est fait, je me suis acheté les 5 saisons en DVD piratés samedi et j’ai regardé le premier épisode hier soir. ce soir, je me fais la suite!

puisque ma moto était au garage, puisque j’avais toujours la chiasse, je n’ai rien fait ce weekend et bien sûr pas le voyage que j’avais prévu! je partirai le weekend prochain, ça ira.

du coup, je me suis fais toute la saison 1 de "the mentalist", une série de CBS, sympa mais comme agatha christie, très prévisible. ici, les DVD piratés se vendent $1.5 et quand on les ramène en bon état, on a 50% sur le suivant. j’ai négocié, pareil pour les séries! je vais donc ramener la saison 1 du mentalist et acheter la saison 2, ou une autre série, une autre saison, etc. génial! même plus la peine de se faire ièch à télécharger, ils le font et ils produisent un DVD en moins de temps qu’il n’en faut pour le penser.

je sais, c’est pas bien.
allez, je file, queer m’attend!!! une ch’tite assiette de poisson, un verre de jus de coco, une banane frite, et hop, un DVD!

déc
28

aujourd’hui, ma boss me demandait combien de fois par semaine je pouvais enseigner mon art à une troupe de 6 nouveaux en formation et de 10 anciens qui viendraient picorer selon leur gré, invités mais pas obligés! d’assister à mon cours. j’ai déjà enseigné, au rythme de trois "semestres" américains par an: automne, printemps, été, et je sais très bien que je perds ma voix et devient aphone vers le milieu du semestre.
l’an dernier à paris, ça allait, car je n’ai pas enseigné en continu.
je veux bien enseigner, mais pas perdre ma voix.

j’ai compris que la voie de la voix, c’est symbolique et important. en fait, j’ai la voix enrouée et je deviens parfois aphone depuis mes premières crises d’angoisse en 1997. j’avais perdu ma voie à cette époque-là, et aujourd’hui je sais mieux respecter la voie de la voix! je sais que quand ma voix se barre, c’est que j’ai dû mal à dire. parce que j’ai trop dit. pourtant, quand on enseigne, quand on forme, on n’a pas trop le choix, il faut parler.

du coup, je suis à l’écoute de mes collègues et quand je demande à ma boss si elle a remarqué que ma voix me fait parfois défaut, elle confirme. et n’a aucun mal à accepter que je ne les forme qu’une matinée par quinzaine. ça prendra le temps que ça prendra. on est d’accord. j’en parle ensuite à mon collègue le plus proche au bureau et je lui demande si lui aussi a remarqué que ma voix me fait parfois défaut et il me dit oui, tu as la voix rauque.

en fait non, ma voix n’est pas rauque, elle s’étrangle juste un peu parfois. mais ça me plaît bien cette idée d’avoir la voix rauque. quand j’étais jeune, je fumais car je voulais avoir la voix de la grande jeanne (moreau) ou de la belle françoise (sagan). je ne savais pas que tout ce que la clope apporte en fait n’est pas vraiment désirable …

déc
28

Un homme tué par la police après un braquage à Nîmes
http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/12/27/un-homme-tue-par-la-police-apres-un-braquage-a-nimes_1285314_3224.html#xtor=RSS-3208
Deux hommes ont braqué un restaurant McDonald’s à Nîmes. A l’arrivée de la police, l’un deux a pris une femme en otage et a été abattu.

hé bé, ça a dû remuer dans les bosquets!

déc
27

je ne sais pas quel est l’insecte qui peuple le plus la terre. le cafard? la mite? l’abeille? moi, je vote pour la fourmi. y en a partout. ici, elles vivent dans les murs. elles se promènent partout. elles se mettent dans tout, elle bouffent tout. enfin, non, ce qu’elles aiment bien sûr, mais quand elles aiment un truc, elles trouvent le moyen d’y aller…

par exemple, j’ai acheté des galettes au beurre bonne maman l’autre jour, car à mon avis, ça allait aller puisque ces galettes sont emballées individuellement. contrairement aux pim’s que les fourmis me volent systématiquement! les galettes ont suivi le même chemin que tout gâteau pris d’assaut par les fourmis: le congélateur. une fois congelées, j’ai dépiauté mes galettes et je les ai essuyées une à une. hors de question que je laisse les fourmis me prendre ça. quand elles envahissent quelque chose que je peux sauver, je le mets au congélateur, si c’est un verre de jus, elles se carapatent du verre et essayer de se sauver du congélo avant de mourir de froid. résultat mon verre est propre et je n’ai plus qu’à essuyer les fourmis du congélateur.

ici, les khmers aiment manger les fourmis. autant nous nous délectons de caviar, autant ils se délectent d’oeufs de fourmis. j’avoue que je n’ai pas encore été capable d’essayer, ça me soulève le coeur. tout comme les grillons, les tarentules, les oeufs couvés. je mange des huîtres vivantes, des oeufs de poisson, des escargots, sans hésitation, mais <<l’excentrique>> local, je ne peux pas. je ne sais pas si cela leur vient de l’époque du régime du kampuchéa démocratique, où la population était affamée et prête à faire ventre de tout aliment…

enfin, je ne pouvais pas jusqu’à ce matin où j’ai vu trop tard une fourmi dans mon soja! j’ai mangé une fourmi ce matin. ce n’est peut-être pas la première mais c’est la première à ma connaissance!!! 5 minutes avant, j’avais trouvé ma boîte de céréales pleine de fourmis parce que 7 minutes avant, après avoir versé les céréales dans un bol et le lait par dessus, j’ai vu y flotter des fourmis… j’ai donc tout jeté, car là, je ne peux pas congeler les céréales et ensuite les essuyer grain par grain …

j’ai pris un autre bol, j’ai versé le reste d’un autre paquet de céréales dans lequel il n’y avait pas de fourmi, le lait de soja par dessus et hop, le temps de ramasser, de nettoyer, et de m’attabler, j’avale la première cuiller et c’est là que trop tard, je réalise que le point noir dans mes boules de mais bio au lait de soja n’est pas une graine de lin mais bien probablement une fourmi!!!

arghhhhhhhhhhhhhhhhhhhh j’ai mangé une FOURMI!!!

déc
24

oui, oui, je mets ça dans la catégorie nourritures car j’ai encore la diarrhée. je sais, c’est pas agréable d’ouvrir le billet et de lire de tels gros mots. figurez-vous que c’est encore plus désagréable de mon côté!

CA ME TROUE LE CUL !!!!!!!

je suis donc allée chez le médecin ce matin. non pas mon homéopathe mais l’allopathe de service à SOS Clinic, rue pasteur. ouais, véridique…

j’ai été reçue par une infirmière car j’y allais pour une prise de sang pour une analyse complète.  je me suis un peu inquiétée car elle ne trouvais pas ma veine et je me voyais déjà avec le bras éclaté, comme d’hab. j’ai beau leur dire à chaque fois (en général c’est au don du sang que ça m’arrive ce genre de bavardage) que mes veines sont profondes et passent en diagonale du creux de mon bras, je suis rarement crue.

ce matin, j’ai cru qu’elle allait finir par me tâter la jugulaire ou je ne sais quelle autre veine. elle a laissé tomber sur le bras droit. laissé tomber le bras gauche. s’est attaquée … à mes mains, elle a laissé tomber la main gauche, puis la main droite.

elle a fini par me piquer dans le poignet gauche contre l’os. la garce. ça faisait mal! et en plus elle a dû tirer le sang à la seringue! à la fin elle me dit: vous avez les veines profondes… sans blague??? quoi t’est-ce que c’est que je te disais au début madame l’infirmière?

n’empêche. y a de bonnes nouvelles parfois quand on est malade et qu’on va chez l’allopathe. elle m’a pris la tension et je suis à 10/6. super génial! habituellement, je carbure à 12/7, voire 13/7 quand je suis énervée, 14/7 ou 16/7 quand le toubib me met en colère avec ses conneries. alors vous pensez bien que ce petit 106/65, ça me va bien, ça me plaît bien!

comme quoi, il n’y a qu’une seule chose qui me régit: la sécurité de l’emploi! je n’ai jamais eu si peu de souci, si peu de stress, et donc une tension si basse. que je me le tienne pour dit!

déc
23

puisque je vais devoir apprendre le khmer, j’ai décidé d’adopter un prénom khmer qui me plaît avant qu’on m’en colle un d’office!
comme je ne peut pas m’appeler Seila (Pierre), parce que c’est déjà pris par un collègue du bureau, un khmer, un vrai!, et que justement c’est un prénom de garçon (quoi que… la plupart des prénoms khmers sont unisexes!) et par un collègue dans un autre bureau, un Belge qui s’appelle Pierre et donc se fait appeler Seila, je décide dans la foulée de demander à quelques collègues khmers quel prénom ils me verraient bien porter.

voilà les réponses obtenues pour le moment, je ferai un vote plus tard!

  • Phâl (ផល) : easy to call, a girl Khmer name, meaningful. Meaning : fruit, prosper, fortune
  • BRÂSAE = superb, superior, magnificent, praiseworthy, excellent.
  • Ms. Krapum, it means flower that is not blossom.
  • Bo Ri Soth veut dire en français « la pureté ».En khmer, quand on parle d’une fiille/femme Bo Soth (Srei Bo Ri Soth) = fille/femme vierge. Toeuk (eau) Bori soth = eau potable
déc
22

chuis dans marde…
mon boss a décidé de m’envoyer apprendre le khmer.
la lecture, l’écriture, la grammaire, le parler.
vous avez vu à quoi ça ressemble le khmer? c’est ça:

je suis sûre que comme moi, vous vous sentez prêts et aptes à écrire cette langue, n’est-ce pas?
regardez comme c’est joli dans un tableau… ou un organigramme!

donc, dès le 11 janvier, je vais passer un an à ce calvaire! à 7h30 le matin! par session de 2 mois et demis, entrecoupés à chaque fois de 15 jours de vacances. ça va être chaud chaud chaud 2010, c’est moi qui vous le dit, et encore en français pour le moment, mais bientôt, en khmer!

quelle khmèrde! mais qu’allait-elle faire dans cette khmèrde !!!

déc
22

je reçois ça par courriel:

C’est quand même bien fait le français :


* Un gars : c’est un jeune homme
* Une garce : c’est une pute
* Un courtisan : c’est un proche du roi
* Une courtisane : c’est une pute
* Un masseur : c’est un kiné
* Une masseuse : c’est une pute
* Un coureur : c’est un joggeur
* Une coureuse : c’est une pute
* Un rouleur : c’est un cycliste
* Une roulure : c’est une pute
* Un professionnel : c’est un sportif de haut niveau
* Une professionnelle : c’est une pute
* Un homme sans moralité : c’est un politicien
* Une femme sans moralité : c’est une pute
* Un entraîneur : c’est un homme qui entraîne une équipe sportive
* Une entraîneuse : c’est une pute
* Un homme à femmes : c’est un séducteur
* Une femme à hommes : c’est une pute
* Un homme public : c’est un homme connu
* Une femme publique : c’est une pute
* Un homme facile : c’est un homme agréable à vivre
* Une femme facile : c’est une pute
* Un homme qui fait le trottoir : c’est un paveur
* Une femme qui fait le trottoir : c’est une pute
* Un péripatéticien: c’est un élève d’Aristote
* Une péripatéticienne: c’est une pute

Non, le français, vraiment, ce n’est pas compliqué …

déc
21
CHEZ MOI VU D'EN FACE

CHEZ MOI VU D'EN FACE

dans ma rue, en face de chez moi, tout en face de la porte de ma cuisine qui donne sur le balcon au-dessus de la rue 144, y a un appart à louer, le proprio a posté des photos, et donc, je vois chez moi d’en face, j’adore ça !

on voit la touffe de verdure à l’entrée de la terrasse et même le tuktuk de mister won (en bleu frais repeint même) en bas dans la rue ! et bien sûr, sur la rivière, les bateaux de croisière sur le mékong. j’adore cette photo!

déc
21

j’envoie mes veux au toubib allopathe qui m’a sauvé de la pneumonie en décembre 2007, juste avant que je ne commence à bloguer, et qui a rempli mon dossier médicale pour mon poste ici à phnom penh, mon homéopathe ayant décidé de prendre la clef des champs pour aller se faire interner dans un tipee indien…

elle me répond ça:

Bonjour Chaos,
je suis très heureuse de vous savoir au Cambodge, vous êtes bien allée au bout de votre projet et j’espère que vous y êtes bien.
Je vous souhaite donc beaucoup de bonheur aussi pour cette nouvelle année et de joyeuses fêtes de fin d’année.
J’espère vous lire plus longuement si vous avez un peu de temps pour me raconter la vie là-bas, un peu comme nos papotages de consultations, qui étaient bien agréables, (pas si fréquent les gens qui façonnent leur destin…).
En tout cas merci pour vos voeux et à bientôt sur le net.

très sympa! on avait bien échangé car elle rentrait de plusieurs années à la Réunion! elle m’avait été recommandée par 55, la psy. halalalalalala, qu’est-ce que j’aiamais bien ma psy!

déc
19

il est pas beau.

il est même pas beau.

il est pas beau du tout.

il est vraiment pas beau.

il est vraiment pas beau du tout.

pas beau pas beau.

du tout.

je viens de recevoir mon diplôme, non pas l’attestation sur feuille blanche imprimée 21 x 29,7 que délivre le secrétariat, mais le truc officiel avec signature du président de l’école.

ben il est franchement laid ce papelard! je vais certainement pas l’encadrer et encore moins l’accrocher au mur!

déc
19

VOEUX 2010 FEUXDARTIFICES FETE DES EAUX

VOEUX 2010 FEUXDARTIFICES FETE DES EAUX

je sais jamais quoi dire dans mes cartes de voeux…

déc
19
GREETINGS 2010 FIREWORKS WATER FESTIVAL

GREETINGS 2010 FIREWORKS WATER FESTIVAL

JOYEUX NOËL ET BONNE ANNEE 2010!

déc
19

je rêve de ces excellentes pâtes de fruit carrées, épaisses, moelleuses, tendres, douces, sucrées, qui emplissent la bouche et fondent sur la langue, de ces pâtes de fruits qui savent vous redonner toute la saveur du fruit… ahhhhhhhhhhhhh je meurs d’une petite fièvre, avec une pât’ de fruit sur les lèvres… (ferrat/aragon)